Dématérialisons, mes frêres!

Pour changer un peu des posts avec des photos dedans, on va parler Hifi et de comment on peut aujourd’hui se passer de CD pour écouter de la musique dans votre salon (ou votre chambre, enfin là où vous avez mis une paire d’enceintes et un ampli hifi, c’est vous qui voyez) tout en conservant, voire en améliorant la qualité de la reproduction sonore. De plus la solution dématérialisée permet un accès direct à n’importe quel morceau de votre bibliothèque, supporte le mélange de morceaux et d’albums (shuffle), offre la visualisation des paroles, la gestion multi-pièce, etc., les paradis du geek et de l’audiophile réunis en somme 😉

La qualité de restitution étant essentielle dans cette affaire, ayant investi dans un bon équipement Hifi Stéréo, je ne vais pas parler des solutions qui offrent une qualité audio moindre que celle du son du CD. Typiquement, relier un iPod rempli de mp3 à 128 kbps à un votre ampli entre dans cette catégorie des solutions dont je ne vais pas parler (même si par ailleurs je peux comprendre que c’est assez pratique quand la qualité musicale n’est pas essentielle).

I) Le stockage

La première étape de la dématérialisation consiste à stocker la musique quelque part sur un disque dur. En général, une partie de notre musique se trouve déjà sur nos ordinateurs (dans iTunes par exemple), mais pour des raisons de praticité je trouve que l’usage d’un NAS (disque dur réseau) est un plus. Un NAS évite de devoir laisser un ordinateur allumé lorsque l’on veut écouter de la musique. Il consomme peu d’énergie et est silencieux.

Un NAS Synology, une très bonne marque

La première étape consiste donc à copier (importer) vos CDs sur votre NAS ou votre ordinateur. iTunes sait faire ça mais afin de conserver la qualité CD il faut le paramétrer (réglages d’importation) et choisir un format de stockage sans perte. Je préconise l’Apple Lossless (aussi appelé ALAC, extension .m4a) qui est un format lisible par iTunes et les iPod, iPad, iPhone (même si c’est un peu stupide de lire de tel format sur un device portable qui a peu de mémoire). Si iTunes n’est pas votre tasse de thé, le format FLAC est le plus universel.

Au lieu d’iTunes, je conseille également d’utiliser un logiciel qui fait une copie parfaite du CD, si possible « bit perfect », c’est à dire que chaque bit du CD est copié tel quel, le logiciel utilisant diverses techniques de récupération des erreurs de lectures. Sur MacOS, XLD fait merveille et vérifie même que votre copie est la même que celle des autres utilisateurs du logiciel en comparant la signature de la piste. Si votre CD est pourri (rayé notamment) vous verrez ainsi que votre copie n’est pas bonne et que vous aurez surement des petits défauts audible à l’écoute. Cette étape pouvant s’avérer longue et fastidieuse si votre discothèque est copieuse, il faut veiller à ne pas perdre son temps. D’où mon conseil de ne pas lésiner sur la qualité du format audio de destination (exit donc les MP3 et autres AAC à ce stade) et de faire une copie conforme du CD. Vous ne voudriez pas y revenir dans 3 ans et refaire toutes vos importations parce que vous aurez entendu la différence notable de qualité entre un mp3 et un format sans perte. Faites moi confiance! Le stockage ne coute presque plus rien de toutes façons, pourquoi vouloir gagner quelques giga octets à ce stade ?

II) La platine réseau

La musique étant stockée quelque part sur votre réseau domestique (ordinateur ou NAS), il faut choisir un moyen d’accès à cette musique ainsi qu’un moyen pour jouer cette musique. Plusieurs solutions existent. Les 4 que je décris ci-dessous offrent une excellente qualité musicale une fois reliée à un DAC externe (en optique ou coax). En effet celui-ci offre normalement de bien meilleurs résultats que le DAC interne des boitiers présentés dans cet article. La section III reviendra sur le choix du DAC externe. Le DAC est ensuite directement relié à votre ampli Hifi par un câble de modulation analogique (ce câble doit être de bonne qualité car ici le signal n’est plus numérique). Voici ces différentes solutions dont le budget (hors NAS et DAC) ne dépasse pas 350€

A) La solution Apple: iTunes + Airport Express (ou AppleTV)

La solution Apple est très séduisante à bien des égards. L’idée est d’utiliser la fonction AirPlay (anciennement AirTunes). iTunes permet en effet de diffuser la musique non pas sur l’ordinateur mais sur un équipement distant grâce au petit icône en bas à droite de la fenêtre principale (voir image ci dessous). On peut également diffuser la musique sur plusieurs équipements en même temps (un dans la chambre et un autre dans le salon par exemple) mais ce sera la même musique jouée partout.

La fonction airTunes sous iTunes

Que ce soit l’AppleTV ou la borne AirPort Express, vous aurez un choix à faire. Relier directement cet équipement à votre ampli Hifi ou passer par un DAC externe. Apple a bien fait les choses en incluant sur les 2 appareils une sortie optique (combiné avec l’analogique sur la borne AirPort) qui permet de conserver la qualité d’origine du son.

La borne Airport Express et sa prise audio AirTunes (à droite)

Les plus:

  • Excellente ergonomie (l’appli remote sur iPhone, iPod touch et iPad est remarquable)
  • Utilisation d’iTunes pour gérer la librairie (peut aussi être vu comme un défaut mais je ne rentre pas dans ce débat, pour moi ce logiciel est d’excellente qualité)
  • petit prix: 119€ pour l’AppleTV et 89€ pour l’Airport

Les moins:

  • Nécessite d’avoir un ordinateur avec iTunes qui soit allumé
  • Pas de support du 24bit/96kHz (musique HD ou Master Studio) dans l’appleTV 2 et l’Airport Express. Ce n’est pas encore clair si des périphérique compatible AirPlay pourrait le supporter.

B) La solution Sonos + iPhone

Egalement très intuitive, la solution Sonos offre un vrai confort d’utilisation. Prenons par exemple la platine ZP90. Il suffit de lui dire l’endroit où est stocké votre musique sur votre NAS ou votre ordinateur (accès Samba) et c’est fini, Sonos fait le reste. Le ZP90 va indexer votre contenu et va ainsi s’affranchir d’un quelconque serveur distant (et c’est là sa grande force à mon avis).

Le Sonos ZP90

L’ensemble est contrôlé par une App qui est disponible sur iPhone, iPod touch, iPad,  Android, et les OS d’ordinateur (peu d’intérêt, autant faire du iTunes dans cette configuration à mon avis). Il y a aussi la possibilité d’acheter la télécommande tactile Sonos mais c’est très cher pour ce que c’est, comparé à un iPodTouch par exemple.

Les plus:

  • Aucun ordinateur, ni serveur distant, n’est nécessaire. Juste le NAS qui partage les fichier, le ZP90 et une App de télécommande.
  • Bonne ergonomie de l’ensemble (mais un cran en dessous d’iTunes + Remote à mon avis)
  • Vraie solution multi-room (avec une musique différente dans chaque pièce)
  • DAC interne du ZP90 très correct (permet de réduire le budget si on s’en contente)

Les moins:

  • Solution chère, le ZP90 vaut 350€. C’est certainement justifié par le fait que le ZP90 embarque la librairie musicale (dont il indexe le contenu) et permet ainsi de s’affranchir d’un serveur distant (il faut néanmoins un stockage distant de type NAS bien sûr).
  • Quelques limitations sur la taille des playlists et de la librairie qui pourraient gêner les plus fournis en musique d’entre vous (dont moi), limitations qui sont absentes dans la solution Apple.
  • Pas de support du 24bit/96kHz (musique HD ou Master Studio)

C) La solution Logitech

La solution Logitech est également un bon candidat pour éviter la solution tout Apple (qui rappelons-le nécessite un iTunes qui tourne sur un ordinateur allumé).

Le Squeezebox Touch de Logitech

Elle est à ce titre en concurrence directe avec la solution Sonos, avec une différence majeure: les produits Logitech ont besoin d’un serveur SqueezeCenter distant pour fonctionner. Ce serveur enverra la musique stockée sur votre NAS vers votre Squeezebox. La bonne nouvelle, c’est qu’on trouve des packages permettant d’installer ce serveur sur les meilleurs NAS du marché (Qnap, Synology, etc) ainsi que sur n’importe quel ordinateur (MacOs, Windows, Linux). Faire tourner le serveur sur un ordinateur ne présente à mon avis que peu d’intérêt car iTunes+Airport font mieux pour moins cher. Il est donc logique d’utiliser une version NAS du SqueezeCenter.

Le petit problème c’est que ce serveur, à l’instar d’iTunes est très gourmand en ressource. Or les NAS ne sont pas des ordinateurs avec 4Go de RAM et des processeurs quadricoeur (sauf si vous y mettez le prix mais à quoi bon payer 1000€ un NAS qui va diffuser des fichiers audio ?). En d’autres termes, sur un NAS d’un prix raisonnable, ça rame (tests effectués sur un Synology DS207+ et DS410J).

Dommage car la Squeezebox Touch, contrairement au Sonos ZP90 et aux solutions Apple, supporte le 24bit/96KHz et à 300€ c’est assez unique pour être souligné.

Les plus:

  • Aucun ordinateur n’est nécessaire, juste le NAS qui fait tourner le SqueezeCenter
  • Support du 24bit/96kHz

Les moins:

  • SqueezeCenter trop lent sur un NAS d’un prix raisonnable
  • Ergonomie de l’interface serveur très perfectible.

D) La solution NAS Synology + récepteur Airplay

(ajoutée le 25/5/2011)

La solution Synology est très récente. Elle repose sur le protocole Apple AirPlay et une application Synology sur iPhone/iPad. Le principe est simple: le NAS envoie la musique directement à un périphérique compatible airPlay (comme la borne Airport Express ou l’AppleTV) et tout est controlé grâce à l’appli sur l’iPhone/iPad. Comment faire plus simple ? On est au même niveau de simplicité que la solution Sonos sauf qu’ici nul besoin de claquer 350€. Une borne airport à 89€ suffit!!! Bien entendu, cette solution suppose que vous ayez investi dans un NAS Synology (et c’est mon conseil, voir la première partie concernant le stockage). Je ne sais pas si d’autres NAS concurrents ont également développé cette fonction mais ça ne devrait pas tarder à mon avis.

L'application Synology DS Audio sur iPad

L’application sur iPad ou iPhone est encore assez perfectible mais cette solution me semble assez prometteuse et surtout très bon marché (à partir du moment où on a un NAS Synology).

Concernant le support du 24bit/96kHz je suppose que le si le périphérique AirPlay le supporte ça devrait fonctionner (on parle du Marantz NA7004 mais vu le prix, je ne suis pas prêt de le tester!).

Les plus:

  • Aucun ordinateur n’est nécessaire, juste le NAS Synology avec le service DSAudio activé
  • L’application supporte également un accès à distance (par exemple en 3G sur Iphone) à toute la musique stockée sur le NAS. Sympa en attendant iCloud 😉
  • Support du 24bit/96kHz (avec un périphérique AirPlay compatible) – A confirmer

Les moins:

  • Ergonomie et performance de l’application Synology iPhone et iPad en retrait sur l’application Sonos ou Apple (Remote)

III) Importance du DAC

Élément incontournable du remplacement d’une bonne platine CD, le DAC (Digital Audio Converter) va servir à convertir le son numérique (le même que celui stocké sur les CDs) en un son analogique que votre ampli pourra accepter et … amplifier ! (y en a 2 qui suivent pas là bas au fond, c’est pas bien).

Certain amplis (notamment Home Cinema) intègrent un DAC. La qualité de celui-ci est parfois médiocre mais peut suffire pour un début. Certaines platines CD offrent également une entrée sur leur DAC interne (toutes les platines CD ont un DAC interne mais peu offrent un connecteur pour s’en servir sans lire des CDs). Les solutions Apple, Sonos et Logitech décrites ci dessus sont également pourvues de DACs interne de plus ou moins bonne qualité.

Néanmoins, toujours par exigence de qualité sonore, mon conseil dans ce domaine est d’utiliser un DAC externe de bonne facture. J’en ai personnellement testé 2: Le Music Streamer II de HRT (150€) et le DAC Magic de Cambridge (300€) et je les trouve tous les deux excellents au regard du reste de mon installation et de leur prix. On en trouve des tas d’autres et surtout des beaucoup plus chers mais je n’ai pas eu pour le moment l’occasion de les tester (si vous en avez un dans votre garage qui prend la poussière, je suis votre homme).

Le DacMagic de Cambridge

 

IV) Conclusion

Si vous êtes arrivés jusqu’ici en lisant tout ce qui précède, vous avez gagné le droit de me dire ce que vous pensez de tout ça en commentaire! Que le dialogue s’installe, c’est aussi le but du blog. Car il n’y a pas de solution miracle, sans aucun « moins » et qui réponde à tous les besoins, en tout cas moi je la cherche encore et je serais donc ravi d’entendre que

  • Je ne suis pas le seul
  • Vous avez la solution miracle
  • Vous compatissez
  • Vous avez tout compris

C’est une quête. Sans fin peut-être… et c’est ça qui est amusant je trouve, on dépasse les limites techniques pour le plus grand plaisir des oreilles. Déjà au départ, le gout du geek pour tous ces gadgets est sans limite. Mais quand ce goût rejoint sa passion pour la musique, alors que peut-il d’autre se passer que cette débauche ahurissante de haute technologie ?

Les aimants du pont neuf

Non, ne fuyez pas! Je sais, le jeu de mots du titre est tout pourave, c’était juste pour dire que ça va parler d’aimants. Non pas de ceux qui aiment mais de ceux qui attirent, ou qui repoussent, c’est selon. J’ai en effet découvert il y a peu ces petites billes merveilleuses qui s’appellent Zen Magnets (les aimants zen donc). Ca vient des USA (commandé en ligne directement sur leur site http://zenmagnets.com/) et c’est incroyable. Chaque petite bille  est un aimant (avec 2 pôles donc) d’une puissance suffisante pour porter à elle seule les 216 autres petites billes. Pourquoi 216 ? Parce que le lot que j’ai acheté permet de faire un cube de 6 billes de coté (6*6*6 = 216), comme sur cette photo.

Mon premier cube en Zen Magnets

Ca parait basique comme ça, un simple cube, mais à faire ce n’est pas si simple. Sur le site de Zen Magnets, il y a une vidéo qui montre une façon d’y parvenir. Parce qu’il faut bien comprendre que ces petites billes se collent sur tout ce qui bouge d’un tant soit peu métallique et ont donc une fâcheuse tendance à se coller toutes ensembles sans aucune forme particulière. Tout l’art du Zen Magnets est de parvenir à les mettre ensemble dans une forme voulue, stable. D’où le coté Zen, car il faut être zen pour y parvenir (oui ça y est je suis zen, j’ai fait le cube).

Comme je suis très fort, j’ai aussi fait un cylindre.

Le cylindre

J’adore ce mélange de motifs parfaits, sphères, lignes, triangles (regardez les lignes formées par un ensemble de 3 billes, puis 9 puis …)…

Et parce que c’est vous, voici d’autres photos de mes expérimentations (objectif 85mm macro).

Welcome to the ioloSphere!!!

Oye Oye chers tous,

Entrons dans la célébration car je viens enfin de me décider à offrir à mon blog un hébergement de bonne qualité!  Vu de chez vous, les pages devraient maintenant se charger plus vite et vu de chez moi et bien c’est une petite révolution! Toutes les fonctions PHP qui chez Free sont bridées sont désormais utilisables (mise à jour automatique de WordPress, etc), la RAM du serveur n’est plus limitée à 32Mo (et je peux ainsi mettre autant d’extensions que je le veux), je nage dans la joie Geek! Et pour bien faire, j’en ai profité pour accompagner le site d’un nouveau nom de domaine: iolosphere. Bienvenue dans ma Sphère!

Une page se tourne donc… mais avant de la tourner définitivement, je voudrais revenir sur l’histoire de mon blog iolo.free.fr, séquence nostalgie.

Tout a commencé en 1997, je créé chez Free ma première page perso! Je tiens ici à dire à quel point j’aime (toujours) Free et à quel point je leur suis reconnaissant! Pourquoi ? Parce que depuis le premier jour de la création de mon site et ce jusqu’à aujourd’hui sans aucune discontinuité notable de service et sans jamais aucune publicité, ni popup, ni bannière, bandeau ou que sais-je de super moche comme en avaient tous leurs concurrents, Free a hébergé GRATUITEMENT ma page perso, que je sois ou non abonné chez eux concernant Internet durant ces 15 dernières années! Merci Free, du fond du cœur! Et pour info je suis toujours abonné chez eux pour le net, et vive la Freebox Revolution!

Ma home page en 1997

1997 donc. Voilà, c’était les début d’Internet, le PHP n’existait pas, tout était en pur HTML de base, sans tableau, sans rien de dynamique, juste des liens et des images! On y trouvait quelques peintures faites sur PC, quelques blagues et puis mon CV en 2 langues! Comme vous pouvez le constater, déjà à l’époque, j’avais un gout certain pour choisir mes fonds de pages 😉

 

 

Ma home page en 1998

Un peu plus tard, en 1998…
Apparition des tables HTML, des gifs animés, et puis surtout des photos! Sauf qu’à l’époque, les appareils numériques n’existant pas vraiment, il s’agissait de photos argentiques numérisées sur le scanner de mon école! Ah oui il fallait bosser un peu pour avoir du contenu en ce temps préhistorique de l’ère digitale!

 

 

Ma home page en 2000

En 2000, le progrès dans l’esthétique de mon site n’est pas encore très sensible… humhum!
On ne le voit pas au premier coup d’œil mais les premières frame HTML font leur apparition sur le web et chez moi: le menu d’en bas était présent quelle que soit la page du site, du jamais vu!!!

 

 

 

Ma home page en 2004

Mais le premier saut quantique eu lieu en 2004: mon site devient enfin lisible!!! Un menu javascript fait son apparition et beaucoup de nouveau contenu dont un lien sur feu mon blog de raleur (RalouBlog) qui avait connu son heure de gloire suite à un reportage passé sur TF1 où l’on voyait une internaute lire un des articles à l’image!!! O gloire!!! Sa fin fut moins grandiose puisqu’il a terminé totalement défiguré par un groupe d’hacktivistes turcs. Le moteur PHP que j’utilisais à l’époque étant une vraie passoire à hacker, je n’ai pas tenté la réparation et le transfert vers un autre moteur. C’est aussi à cette époque que je lance mon site de vente de chaussure en ligne MyShoeStore pour écouler les paires qui encombraient mes placards! Aucune paire vendue par ce biais mais je me suis bien rattrapé depuis sur PriceMinister et Ebay, bien plus efficaces que moi pour attirer le chaland 🙂

Ensuite sont arrivés les moteurs de blog dignes de ce nom, relativement bien imperméables aux hackers et aux spams: dotclear, wordpress etc. et au fil des années m’ont amené sur ce design que vous voyez en ce moment!

Voilà pour la séquence flashback!

Nike+ iPhone 3GS + GPS

Alors voilà, on va parler d’un truc de geek, pour changer, avec une utilisation un peu spéciale de mon iPhone que je n’ai pas vu décrite ailleurs.

L’idée est simple: faire simultanément usage du GPS et du kit nike+, fonctions qui sont toutes deux intégrées dans l’iPhone 3GS mais qui pour une raison que j’ignore ne sont utilisées simultanément par aucune application de l’appstore (à ma connaissance donc si vous en connaissez une, je suis vraiment preneur!).

nike-plus-iphone

Aucune application ne le fait mais finalement ce n’est pas grave car il y a un moyen, assez simple de s’en sortir.

1) On commence par lancer l’application Nike comme d’habitude. On configure tout ce qu’il faut et on lance la course avec de la musique en même temps. Le fait de lancer la musique est indispensable pour que le GPS fonctionne lorsque l’iPhone est en veille et que l’écran est éteint, ce qui est une bonne chose si on veut épargner la batterie.

2) On quitte l’application Nike+ avec le bouton home. Normalement, elle reste active, elle continue à enregistrer votre course et affiche un petit bandeau rouge en haut de l’iPhone sous la barre d’état classique.

3) On lance son application de tracking GPS préférée. Pour ma part, c’est Trails. Mais d’autres marchent très bien aussi. Et là, le miracle se produit, ça marche!

On a donc l’appli GPS qui tourne en premier plan et l’appli Nike+ qui fonctionne en arrière plan. Mais ce n’est pas tout, le miracle continue: si on passe l’iPhone en veille, que voit-on ? Oui! l’écran de veille du Nike+ (très pratique en course avec son affichage paysage orienté comme on veut). Excellent donc, puisque à ce moment là, vous avez le récapitulatif Nike+ en premier plan et le GPS qui continue à tourner derrière. Si vous dévérouillez, vous retombez sur l’appli GPS (avec affichage de la carte et tout et tout).

A mes yeux, cette combinaison est un des gros atouts du 3GS et elle justifie de devoir se le trimbaler. Oui parce que l’iPhone c’est pas tout léger non plus et en course, c’est un peu pénible. J’ai pour ma part opté pour un brassard.

Quelques petites remarques en passant:

  • le mode avion rend le GPS inopérant. Allez savoir pourquoi.
  • Si vous souhaitez mettre votre course en pause, il est possible de la faire sans quitter l’application GPS grâce à l’oreillette / télécommande de l’iPhone. Un appui pour faire pause/reprise du Nike (attention le GPS continu, il faut penser à l’arrêter également).
  • Il est possible de changer de musique, toujours grâce à l’oreillette (2 appuis courts pour le morceau suivant)
  • Je recommande le port de l’iPhone au bras droit (bouton home vers la tête). Sans doute à cause de la position du GPS dans l’iPhone, celui-ci capte mieux les signaux des satellites là où ça devient difficile (sous bois notamment).

Mes séries TV favorites

L’envie me vient de vous présenter mes séries TV préférées du moment. Peu ou pas du tout connues en France, elles sont néanmoins disponibles en DVD (saisons passées), sur certaines chaines par satellite et aussi en ligne sur les sites des chaines qui les diffusent. Toutes plaisent également beaucoup à Sahael, ce qui est une condition importante qui autorise notamment l’accès en prime time à la TV du salon.

The Big Bang Theory

Attention, série culte pour tous les geeks qui se respectent! C’est énorme, tout y est, à commencer par une bande de 4 purs geek, compensés dans leur déviance par une charmante blonde tout ce qu’il y a de plus « terrestre ». Les références SF, Jeux de rôle et informatique y sont très présentes, tout en étant assez subtiles pour ne pas nuire à la compréhension de ceux qui ne les connaissent pas. C’est extrêmement bien écrit, et drôle d’un bout à l’autre (y compris donc pour les non-geek, c’est important de le souligner).

On s’attache très très rapidement à la petite bande qui à mes yeux est 100 fois plus intéressante que la bande de la série Friends (qui serait une série comparable d’un certain point de vue).

On est bien là dans une première du genre qui j’espère fera date. Il semblerait que le succès soit au rendez vous (la deuxième saison fait de très bon scores aux USA).

The IT Crowd

Encore une série sur les geek ? Effectivement, il y a un peu de ça mais dans un style finalement très différent de the big bang. Ici les scénarios de chaque épisode sont franchement décalés, parfois même complètement déjantés. C’est la touche anglaise monty pythonesque de cette série (qui nous vient du UK donc) et c’est assez jouissif. Certaines scènes sont à pleurer de rire et le coté IT, que l’on pourrait craindre un peu trop présent pour plaire à tout le monde, laisse majoritairement la place à du pure délire. Voir par exemple l’épisode de la saison 2 ou un homme qui prétend donner des cours de cuisine et pour les lesquels Moss (le geek coincé de la série) va s’inscrire, s’avère en fait être un cannibale… ou encore celui de la saison 1 ou on découvre un personnage tendance gothique caché dans une pièce du service IT et que l’on retrouve ensuite dans tous les épisodes…

Pushing Daisies

Je termine cette sélection par une pure petite perle. Un homme, capable de redonner la vie (mais sous certaines contraintes que je vous laisse découvrir) va se trouver dans d’originales situations, dont celle de rescuciter sa petite amie d’enfance. La série mélange avec grâce histoire d’amour, enquêtes policières et poésie. Le tout est servi dans un écrin de velour cinématographe qui moi me fait penser à du Tim Burton. Chaque épisode est un vrai petit film à lui tout seul. Il est très rare de voir de telles composantes dans une série TV, en particulier ce coté très poétique unique en son genre. Rien que pour ça, ça mérite la découverte.

Mon Archos 404

Petit mais costaud… voici en un mot le résumé du dernier bijoux Archos.

Alors pour ceux qui n’ont pas encore franchit le pas et qui conservent un irrepressible goût pour les choses d’Apple, je vais essayer de vous dire pourquoi il faut peut-être songer à regarder de l’autre coté de la vitre embuée par les souffles chauds des sirènes ipodiennes.
Personnellement, c’est mon 2ième archos (le premier étant un gmini 400), et lui même faisait suite à un ipod 10 Go 2ième génération.

archos_404-handres.png

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Mon D600

C’est pas tous les jours que j’ai un téléphone de kéké (c’est ma traduction de geek). Par définition ces effets là s’estompent vite. Kéké d’un jour, le lendemain n’est plus. Alors allons-y pour un tour du propriétaire de ce beau D600, plus quelques infos que vous ne trouverez nulle part ailleurs!

d600.jpg

Je vous refais en résumé la longue liste de ses ahurissantes capacités: l’écran sublimissime 320*240 (imaginez un écran où on ne peut plus distinguer à l’oeil nu les pixels, ben en voici un), lecture MP3 / AAC (sonneries inclues), haut parleurs stéréo (avec un mode 3D assez marrant), Photo 2 Méga pixel, Video (MPEG 4 et 3GP), flash (ou lampe de poche au choix), 80Mo extensible par carte Transflash (ou MicroSD, pour info on trouve du 512Mo maximum aujourd’hui), lecture des documents PC (Word, Excel, PowerPoint, Pdf, images, txt, html), Sortie TV (impressionant combiné à la fonction d’avant), JAVA, Bluetooth (pas infrarouge dommage mais bon, on est geek ou on ne l’est pas!), Video et photo call, dictaphone, éditeur d’images (oui pour de vrai, on peut changer le contraste et la colorimétrie de ses photos), etc etc. Le pire c’est que j’en oublie surement, plus toute celles que je n’ai pas encore découvertes (vu que la doc n’en explique pas le quart)…

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