Montmartre: Ombres et Lumières (1ère partie)

Venez, je vous emmène avec moi pour un petit voyage au cœur de Montmartre et au cœur de la nuit, de ses ombres et de ses lumières. Cette première partie nous portera de la place du Tertre jusqu’à la basilique du Sacré Coeur. Petit détail technique, chaque photo peut être affichée en plus grand (si votre écran le permet) en cliquant simplement dessus.

On commence par une rue, comme toutes les autres ou presque.

La rue blafarde

La perspective saisissante et les lumières colorées annoncent le thème de cette ballade dans les lumières de la nuit.

J’arrive bien vite à la place du Tertre, étrangement déserte pour moi qui ait l’habitude de la voir le jour. Je suis immédiatement illuminé par les décorations de cette place que je n’avais encore jamais observé.

 

Partout, où que l’on porte le regard, on voit ces étoiles. Ou encore cette neige lumineuse…

 

Pour aller à la basilique, le chemin est tout tracé, il faut suivre la lumière…

 

Avant de parvenir au lieu Saint, je m’essaye ici à une photographie un peu différent où les ombres et les lumières se répondent en écho dans toute l’image. Mon sujet n’est pas tant la basilique, pourtant au centre, que ces jeux lumineux qui, de la terre au ciel, guident le regard jusqu’au monument.

 

Enfin la basilique est là, dans une photographie que j’ai souhaité un peu angoissante et froide, en complète opposition avec le chemin qui mène au monument. D’un seul coup, on redevient seul face à ce mastodonte architectural et face au divin qu’il incarne. L’arbre décharné qui est dans l’ombre semble indiquer que tout l’alentour du lieu a été vidé de son âme.

 

Je termine par une photo composée qui se veut le résumé de cette première étape. Une image impressionniste qui ne donne pas à voir mais plutôt à sentir, à percevoir.

La seconde partie fera étape dans le Montmartre « décor de cinéma » ainsi qu’au moulin rouge!

Center Parcs: des canards, un paon et des bulles pas trop normales

Mon reportage photo sur Montmartre n’est pas prêt! Donc aujourd’hui, ça sera sauvage, avec des animaux sauvages et des bulles sauvages.

Oui parce que je reviens de Center Parcs, vous savez la campagne tout près de Paris, les gentils animaux sauvages qui viennent ronronner à vos cotés pendant que vous vous baladez à vélo sous un soleil radieux. J’ai voulu vérifier tout ça, c’est normal, j’aspire au journalisme d’investigation tout au fond de moi.

Premier constat, il y a effectivement des animaux dans le parc comme par exemple ce paon.

Ce paon attend quelque chose mais quoi ?

Ca a l’air gentil un paon comme ça, mais ne vous y fiez pas. C’est très méchant. Par exemple, le matin, ça se positionne sur le toi de votre cottage (oui on dit « cottage » chez Center Parc parce que appart, maison, truc qu’on loue et qui coute un bras, ça fait pas assez campagne), ça se met sur le toit donc et ça hurle à la mort. C’est un peu comme un réveil sauf que ce n’est pas vous qui réglez l’heure. C’est comme ça à la campagne.

Il y a aussi des canards.

Ces canards ont un je ne sais quoi d'inquiétant...

Alors moi les canards, j’aime surtout ça en confit. Là, comme ça, sur MA terrasse de MON cottage, ça me file un peu les jetons en fait. Je sais pas, je pense au film d’Hitchcock sur les oiseaux et puis j’imagine qu’il y en a toute une bande qui va débarquer si je n’obtempère pas, sauf que je ne sais pas ce qu’ils veulent moi ces canards. Pour leur faire comprendre que la terrasse n’est pas du tout du tout conçue pour recevoir leur papattes palmées, je leur ai montré un pot de confit de canard que j’avais miraculeusement emporté (quelle prémonition… bon en même temps je ne pars jamais à plus de 30 km de Paris sans un pot de confit de canard, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver). Ils ont bien compris le message.

Sinon il y a aussi des bulles de campagne.

Est-ce vraiment normal ?

C’est comme des bulles normales sauf que c’est vert et que ça n’explose pas. Ça reste juste là au milieu de l’eau, pour faire joli pourrait-on dire, mais c’est assez glauque en vrai. Et puis je m’interroge: est-ce vraiment normal ? Même dans la campagne près de Paris ?

Voilà voilà… j’ai d’autres jolies choses à vous montrer mais chaque semaine en son temps (oui c’est de moi).

Les aimants du pont neuf

Non, ne fuyez pas! Je sais, le jeu de mots du titre est tout pourave, c’était juste pour dire que ça va parler d’aimants. Non pas de ceux qui aiment mais de ceux qui attirent, ou qui repoussent, c’est selon. J’ai en effet découvert il y a peu ces petites billes merveilleuses qui s’appellent Zen Magnets (les aimants zen donc). Ca vient des USA (commandé en ligne directement sur leur site http://zenmagnets.com/) et c’est incroyable. Chaque petite bille  est un aimant (avec 2 pôles donc) d’une puissance suffisante pour porter à elle seule les 216 autres petites billes. Pourquoi 216 ? Parce que le lot que j’ai acheté permet de faire un cube de 6 billes de coté (6*6*6 = 216), comme sur cette photo.

Mon premier cube en Zen Magnets

Ca parait basique comme ça, un simple cube, mais à faire ce n’est pas si simple. Sur le site de Zen Magnets, il y a une vidéo qui montre une façon d’y parvenir. Parce qu’il faut bien comprendre que ces petites billes se collent sur tout ce qui bouge d’un tant soit peu métallique et ont donc une fâcheuse tendance à se coller toutes ensembles sans aucune forme particulière. Tout l’art du Zen Magnets est de parvenir à les mettre ensemble dans une forme voulue, stable. D’où le coté Zen, car il faut être zen pour y parvenir (oui ça y est je suis zen, j’ai fait le cube).

Comme je suis très fort, j’ai aussi fait un cylindre.

Le cylindre

J’adore ce mélange de motifs parfaits, sphères, lignes, triangles (regardez les lignes formées par un ensemble de 3 billes, puis 9 puis …)…

Et parce que c’est vous, voici d’autres photos de mes expérimentations (objectif 85mm macro).